AL HAYAT - GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique

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GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique
GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique / Photo: JUSTIN TALLIS - AFP/Archives

GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique

Le géant pharmaceutique britannique GSK a annoncé mercredi envisager de supprimer 1.200 emplois en Belgique, dans le cadre d'un programme d'économies pour s'adapter à la baisse de la demande mondiale de vaccins.

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Sa filiale GSK Belgique, qui compte plus de 8.000 salariés, est un des plus gros employeurs privés de Wallonie, déployé sur trois sites dans cette région francophone.

La restructuration, annoncée mercredi matin lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire, porte donc sur environ 15 % des effectifs.

"L’objectif est d’aligner l’organisation et les capacités industrielles sur l’évolution structurelle de la demande mondiale pour certains vaccins", a indiqué la filiale dans un communiqué.

Et en terme de recherche et développement (R&D) il s'agit pour le groupe de "concentrer les ressources sur les projets prioritaires", est-il souligné.

Conséquence, le projet de restructuration "pourrait concerner un maximum de 1.217 collaborateurs répartis sur les différents sites belges. Le personnel ouvrier n’est pas concerné par cette intention de réorganisation".

En juillet dernier, le groupe GSK, coté à la bourse de Londres, avait annoncé un bénéfice net divisé par plus de trois au deuxième trimestre, un résultat plombé notamment par l'abandon du développement d'un médicament contre la toux chronique.

La direction avait aussi précisé lancer "un programme d'économies de coûts sur trois ans".

Il est question notamment de "redistribuer le capital et les ressources" afin de financer l'investissement dans les médicaments en phase avancée", avait-elle justifié.

GSK avait par ailleurs annoncé fin juillet un investissement de 400 millions de livres au Royaume-Uni, notamment pour ouvrir un nouveau site de R&D à Cambridge.

En Belgique, la phase légale d'information et de consultation du personnel relative aux licenciements collectifs est désormais lancée. GSK dit vouloir "atténuer les conséquences" de son plan par des "mesures d’accompagnement social adaptées".

La réorganisation vise à mettre en place "des processus davantage standardisés" et "un recours accru à la digitalisation et à l’automatisation", explique encore GSK Belgique.

La filiale, qui avait eu un rôle clé dans la production de vaccins au moment de la pandémie de Covid-19, assure toutefois vouloir continuer à soutenir les trois sites de Wavre, Rixensart et Gembloux par "un investissement annuel de 300 millions d’euros".

Z.Johani--al-Hayat